Un nouveau bureau de poste va ouvrir à proximité des Quatre-Chemins

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24 juil 2015
Catégorie : En Seine-Saint-Denis

Après mon intervention sur les difficultés rencontrées par les albertivillariens pour bénéficier des services de la Poste à Aubervilliers, une réunion de travail a été organisée en urgence ce vendredi matin à la direction départementale de la Poste de la Seine-Saint-Denis.

Comme nous en avions convenu avec le PDG de la Poste, Philippe Wahl, j’ai rencontré le directeur exécutif du réseau Ile-de-France, accompagné du directeur départemental.

J’ai eu l’occasion de rappeler que la situation des bureaux de poste à Aubervilliers, très pénible pour les usagers et le personnel, ne pouvait rester en l’état, et qu’il convenait de créer un nouveau bureau de poste.

Les représentants de la Poste m’ont annoncé l’ouverture d’un troisième bureau, à proximité des Quatre-Chemins, dans une brasserie de 277 m2 en cours de rachat. Ce nouveau bureau ouvrira, une fois les travaux réalisés, au 55, rue Emile Reynaud.

Dans l’intervalle, en complément du relais poste urbain ouvert en juin au Franprix, rue de la République, un second relais sera ouvert dans un local commercial qui reste à trouver.

En parallèle, les dirigeants de la Poste m’ont confirmé le renforcement des équipes du bureau central (4 personnes) afin de faire face au surcroît d’activité, notamment pour faire face aux nouvelles procédures de paiement par mandats des loyers de l’OPHLM d’Aubervilliers.

Dans les semaines à venir, je resterai vigilante pour que les autorisations nécessaires à l’ouverture du nouveau bureau puissent être délivrées rapidement, et que les travaux soient réalisés au plus tôt.

Je maintiens ma saisine de la Commission départementale de la présence postale territoriale pour que la question de l’équipement postal d’Aubervilliers puisse être inscrite à l’ordre du jour de la prochaine réunion de septembre.

Je souhaite remercier la direction et les équipes de la Poste pour leur mobilisation dans cette période difficile, et je resterai attentive à l’accès aux services postaux jusqu’à l’ouverture du nouveau bureau.

Le bureau de poste des Quatre-Chemins doit rouvrir au plus vite

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23 juil 2015
Catégorie : En Seine-Saint-Denis

Voilà plus d’un an que le bureau de poste de Villette-Quatre Chemins est à nouveau fermé au public, laissant tout un quartier sans autres possibilités que de faire de longs déplacements pour bénéficier des services de la Poste.

Fin 2013, j’avais pu obtenir une première fois sa réouverture, mais il n’a pas été possible depuis le second incendie de la rue des Postes de trouver un local adapté, malgré les efforts des équipes de la Poste et de la Municipalité.

Aujourd’hui, la situation est intenable.

Le bureau de Villette-Quatre chemins n’a pas rouvert, et le bureau central, rue de la Commune de Paris, est saturé. Des services importants pour la population n’y sont plus garantis, ou alors dans des délais largement supérieurs à la moyenne.

Je viens d’écrire à Philippe Wahl, Président-Directeur Général du Groupe la Poste afin de dénoncer cette situation, et je l’ai invité pour une visite de travail à Aubervilliers.

J’ai également saisi la Commission départementale de la présence postale territoriale pour que ce sujet soit inscrit à l’ordre du jour de sa prochaine réunion et que puisse être examinée toute solution viable pour Aubervilliers.

Nucléaire iranien : un accord historique

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14 juil 2015
Catégorie : Relations internationales

L’accord historique conclu aujourd’hui, à Vienne, sur le dossier nucléaire iranien est un nouveau succès pour la diplomatie française qui, sous la conduite du Président de la République et du ministre des Affaires étrangères, a su allier dialogue et vigilance. Seules des garanties solides – notamment la limitation de la capacité d’enrichissement d’uranium, un régime d’inspections rigoureux et un mécanisme permettant de rétablir les sanctions si l’Iran ne respectait pas ses engagements – permettaient d’arriver à un accord acceptable.

Depuis le début de ces négociations, la France a tenu une position exigeante qui permet d’assurer la solidité et la crédibilité de l’accord. La France a agi en gardienne du principe de non-prolifération, au cœur des discussions avec les autorités iraniennes.

Déconnecter les négociations nucléaires des autres dossiers d’intérêts mutuels, notamment au Moyen-Orient, était un choix avisé. Vis-à-vis de l’Iran, nous avions besoin de fermeté, mais non de fermeture.

Ce succès de la négociation est porteur de paix dans la région. Le choix de la diplomatie plutôt que de la confrontation contribuera à résoudre les crises qui secouent le Proche et le Moyen-Orient. Je souhaite que cet accord favorise aussi l’instauration d’une relation de confiance entre les acteurs régionaux afin que ceux-ci soient en mesure d’affronter ensemble Daech, la menace mortelle commune.

Après la visite en Iran, voilà quelques mois, d’une première délégation de députés de la commission des Affaires étrangères, j’ai reçu mon homologue iranien à l’Assemblée nationale. Notre dialogue fut particulièrement franc, et j’ai noté une forte volonté, que je partage, de poursuivre et d’approfondir ces contacts. Cela doit se retrouver dans tous les domaines, y compris économiques et commerciaux. Forte d’un lien historique avec ce pays, héritier d’une grande civilisation, la France doit se donner les moyens de bâtir de nouveaux rapports de confiance avec l’Iran, pays-clé dans la région.

Zone euro : accord sur la Grèce

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13 juil 2015
Catégorie : Relations internationales

Ce matin, c’est un accord historique qui a été conclu pour que la Grèce ne sorte pas de la zone euro. On le doit à la ténacité, au savoir-faire diplomatique et au sens politique du Président de la République, François Hollande qui, dès le début, a voulu que la Grèce reste dans la zone euro.

Cet accord a pu être obtenu grâce au courage de Monsieur Tsipras, et à la solidité du couple franco-allemand, sans lequel aucun compromis n’aurait pu être trouvé. Il est un motif de fierté pour la France et de soulagement pour la Grèce et pour l’unité de l’Europe.

Bien sûr, il devra être confirmé par la mise en œuvre des mesures très rigoureuses de redressement, acceptées par Alexis Tsipras. J’espère que le parlement grec approuvera ces réformes, comme les sept parlements qui ont annoncé un vote sur ce texte, dont le nôtre. Je souhaite que mercredi, nous approuvions très largement cet accord, y compris avec les voix de l’opposition.

Il faudra aussi que des financements relais soient dégagés pour faire face aux remboursements du FMI d’abord (1,5Mds), et de la BCE lundi prochain (3,5Mds) et, qu’ensuite, les négociations sur le nouveau programme d’aide soient conduites dans un esprit positif pour aider la Grèce non seulement à rembourser progressivement sa dette, mais aussi à réaliser les investissements nécessaires à la compétitivité de son économie.

Une fois ces étapes franchies dans les prochains jours et les prochaines semaines, il sera nécessaire de tirer les leçons de cette crise afin que la zone euro soit durablement consolidée.

Les décisions nécessaires devront comprendre l’achèvement de l’union monétaire, déjà considérablement renforcée par l’union bancaire, mais aussi la création d’une véritable union économique et sociale.

A terme, un gouvernement de la zone euro doté d’un Fonds Monétaire Européen, d’un budget de la zone euro et d’un mécanisme de mutualisation des dettes, devrait voir le jour. Sa légitimité démocratique devra être assurée par la création d’une chambre de la zone euro au parlement européen et le renforcement du lien entre celui-ci et les parlements nationaux.

Mon entretien au Parisien sur le référendum grec

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06 juil 2015
Catégorie : Dans les médias

Comment interpréter le non grec ?

C’est un échec collectif. Mais c’est le choix du peuple grec. Je le respecte, mais je le déplore, car cela va aggraver l’instabilité et l’incertitude en Europe.

Quelle est la part de la responsabilité de l’Europe ?

Nous aurions dû être plus lucides sur les difficultés de l’économie grecque et orienter les financements européens vers la construction d’un système fiscal digne de ce nom en Grèce, il aurait fallu organiser une lutte efficace contre la fraude, qui constitue l’un des principaux fléaux de ce pays. François Hollande plaidait pour un compromis raisonnable de la restructuration d’une partie de la dette en contrepartie de réformes. Mais cela ne faisait pas l’unanimité. Les Grecs ont bien entendu eux aussi leur part de responsabilité.

En quoi les Grecs ont-ils une part de responsabilité ?

Leurs gouvernements successifs ont fermé les yeux sur les maux qui empoisonnaient le pays, la fraude fiscale donc, mais également le clientélisme ou l’injustice. Ils sont responsables de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour restructurer tout le système. Et d’avoir conservé une économie monolithique, pratiquement uniquement tournée vers le tourisme, quand il aurait fallu diversifier les activités et les ressources.

Va-t-on couper les ponts avec la Grèce ?

Surtout pas ! Il faut au contraire tirer les leçons de ce référendum, prendre la mesure de la souffrance du peuple grec, et relancer les négociations dès aujourd’hui. Alexis Tsipras et François Hollande se sont d’ailleurs entretenus par téléphone hier soir.

Cela ne risque-t-il pas de compliquer les relations entre Paris et Berlin ?

Il ne faut pas exagérer les désaccords. Tout le monde est d’accord sur le fait qu’il faudra un jour ou l’autre restructurer la dette, offrir des perspectives à la Grèce et renforcer l’euro. L’Europe n’est pas affaiblie, au contraire. Nous devons maintenant construire une véritable gouvernance économique européenne, avec un budget et une légitimité démocratique.

Mais Alexis Tsipras sort renforcé et va certainement en jouer dans les négociations ?

Pour arriver à un compromis, il faut être deux. Au bout du bout, il devra choisir entre rester et sortir. Or, sortir de la zone euro, c’est voir le pouvoir d’achat chuter de 70 %. Ce serait un drame pour les Grecs. Alors que la zone euro, elle, résistera.

Propos recueillis par Erwan Benezet et Boris Cassel pour Le Parisien.

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  • rach: j’appressie beaucoup votre exellent parcour.BONNE CHANCE POUR LA SUITE.JE VOUS SOUHETE UNE EXELLENTE...
  • Le che 29: madame ce soutien démontre votre grandeur en politique et vous rend digne de présider L’AN , malgré...
  • roch bellissimo: Chapeau à toi mme guigou car le changement a besoin de la majorité et du rassemblement !
  • Thierry: Le résultat obtenu par la candidate Élisabeth Guigou au premier tour des législatives 2012, dimanche...
  • Juandimarco: Je vais voter pour vous. Je soutiens le programme du gouvernement de M. Hollande. Je suis confiant....